le LISA accueille Satoshi Inomata dans le cadre d’un projet collaboratif entre le LISA et le NIES
De Créteil à Tsukuba, de Tsukuba à Créteil : le LISA accueille Satoshi Inomata dans le cadre d’un projet collaboratif entre le LISA et le NIES
Du 2 au 27 Juin 2025, Satoshi Inomata, chercheur au National Institute for Environmental Studies (NIES, Tsukuba, Japon), a visité le LISA comme invité de l’Université Paris Cité. Satoshi Inomata est expert en techniques de spectrométrie de masse et étude des aérosols organiques.
La collaboration entre le NIES et le LISA a démarré en 2022-2023 dans le cadre de trois séjours scientifiques au NIES de Claudia Di Biagio, chercheuse au LISA, et bénéficiaire d’une bourse de recherche de la Canon Fundation in Europe. Le projet de recherche collaboratif entre le LISA et le NIES s’intitule « Climate Change and role of secondary organic aerosols » et combine les compétences du LISA sur l’étude des propriétés optiques spectrales des aérosols par une approche de terrain et de simulation en laboratoire, avec l’expertise du NIES sur l’étude de la composition à l’échelle moléculaire des aérosols.
Lors de son séjour au LISA, Satoshi Inomata a travaillé à l’analyse de la composition du brown carbon issus de différentes sources de combustion d’intérêt global. Il a aussi donné un séminaire, s’intitulant « Investigation on the influence of acidity of pre-existing particles on the secondary organic aerosol formation ”. Son séjour a été l’occasion d’échanger autour des projets collaboratifs en cours et des perspectives futures!

(A Gauche) Satoshi Inomata présente son séminaire le 25 Juin 2025 lors de son séjour scientifique au LISA invité par l’Université Paris Cité. (A Droite) Claudia Di Biagio au NIES en Novembre 2023 pendant son séjour financé par la Canon Fundation in Europe (de gauche à droite : Satoshi Inomata, Claudia Di Biagio, Hiroshi Tanimoto – directeur de la Global Atmospheric Chemistry Section, Center for Global Environmental Research, NIES, et Masahiro Hayashi).
L'odyssée spatiale d'IR-Coaster : un an en orbite pour un laboratoire d’astrochimie
Après plus d’un an d’exposition aux conditions extrêmes de l’espace, l’instrument IR-Coaster a été récupéré avec succès le 27 février 2026, pour faire son retour dans son laboratoire d’origine. Ce dispositif s’apprête à livrer des résultats inédits sur l’évolution de la matière organique en environnement extraterrestre. IR-Coaster a été conçu et entièrement développé au LISA avec le soutien technique et financier du Centre national d’études spatiales (CNES).
Une mission orbitale réussie
Le 27 février 2026 le vaisseau cargo Dragon CRS-33 de SpaceX a amerri dans l’océan Pacifique, au large de San Diego (Californie), ramenant à son bord l’expérience IR-Coaster (InfraRed-Cubic Orbital Astrobiology Exposure Research), un laboratoire d’astrochimie miniaturisé.
L’instrument avait été lancé vers la Station spatiale internationale le 5 novembre 2024, avant d’être installé sur la plateforme externe Bartolomeo du module européen Columbus. Il a été exposé au vide spatial et aux rayonnements ultraviolets solaires non filtrés pendant près d’un an, du 16 décembre 2024 au 28 décembre 2025.
IR-Coaster marque une rupture technologique importante. Jusqu’à présent, les échantillons organiques exposés à l’extérieur de la Station spatiale internationale ne pouvaient être analysés qu’avant leur départ et après leur retour sur Terre. Pour la première fois, un spectromètre infrarouge embarqué a permis de réaliser des analyses directement en orbite, offrant un suivi régulier et in situ de l’évolution chimique des échantillons.
Cette capacité inédite a permis d’étudier des molécules essentielles pour l’astrochimie et l’exobiologie :
● la glycine, acide aminé constitutif des protéines
● l’uracile et la guanine, bases nucléiques présentes dans l’ARN et l’ADN
● l’acide mellitique, indicateur de l’évolution chimique sur Mars.
« Avec IR-Coaster, nous avons réalisé une première mondiale : suivre en direct, dans l’espace, l’évolution de molécules essentielles au vivant par spectroscopie infrarouge. L’analyse des données rapportées sur Terre va désormais nous permettre de franchir une étape dans la compréhension du devenir de ces briques du vivant dans l’environnement spatial, et de leur rôle possible dans l’émergence de la vie. » indique Hervé Cottin, responsable scientifique du projet IR-COASTER et professeur des universités en chimie et astronomie à l’UPEC et au LISA.
Un instrument intégralement conçu dans un laboratoire de recherche : le LISA
L’instrument IR-Coaster constitue une étape majeure pour le LISA a été conçu, développé et assemblé intégralement au sein du laboratoire par le département technique, sous la direction de Noël Grand, ingénieur de recherche CNRS et chef de projet, avec le support des équipes techniques du CNES. La coordination scientifique a été assurée par Hervé Cottin (UPEC) et Fabien Stalport (Université Paris Cité), qui effectuent tous deux leurs recherches au LISA. Les études préparatoires ainsi que l’exploitation des données d’IR-Coaster au LISA ont été et sont soutenues par le CNES.
Avec une masse d’environ 10 kg et des dimensions compactes (15 × 30 × 40 cm), IR-Coaster a démontré sa robustesse et sa capacité à répondre aux exigences strictes de sécurité de l’ISS, tout en résistant aux conditions extrêmes de l’environnement spatial.

Boitier d’IR-Coaster avec son carrousel fermé (crédits : LISA/CNES)
Prochaines étapes : l’exploitation des données
Lors de son arrivée sur le sol français, l’instrument a transité par le CNES afin de caractériser ses évolutions d’aspect et de réaliser les premiers tests de bon fonctionnement. Il est ensuite revenu au LISA à peine deux semaines après l’amerrissage.
L’équipe technique du LISA peut désormais extraire des cartes mémoire les données de vol, notamment l’enregistrement des spectres infrarouges de suivi des échantillons. Une phase approfondie d’analyse et de traitement de ces données est désormais engagée, mobilisant les équipes scientifiques pour interpréter les signaux collectés en orbite, en particulier Juliette Pastore, doctorante de 3ème année au LISA, qui effectue sa thèse sur le sujet. Ces données, couplées à de nouvelles analyses en laboratoire, permettront aux scientifiques de modéliser, avec une précision inédite, la stabilité des briques du vivant dans l’espace.

Pascal, ingénieur au LISA ouvre le boitier d’IR-Coaster (crédits : LISA/CNES)
Une ouverture vers la création artistique : le projet Oscar
IR-Coaster a également embarqué le projet artistique Oscar, conçu par l’artiste plasticien Stéphane Thidet et produit par l’Observatoire de l’Espace du CNES dans le cadre de son programme de soutien à la création contemporaine.
Cette œuvre musicale repose sur l’exploitation des fluctuations de température enregistrées en vol lors de l’exposition au Soleil. Leur transformation en matière sonore, ainsi que la spatialisation de l’œuvre, ont été développées par le LISA selon les intentions de l’artiste, illustrant une belle collaboration entre recherche scientifique et création artistique.
Participants au projet IR-Coaster :
Hervé Cottin, Fabien Stalport, Noël Grand, Juliette Pastore, Rachel Gonthier, Nathalie Carrasco, Léo Balzano, Anaïs Feron, Maxime Feingesicht, Cécile Gaimoz, Sarah Gomes, Mathieu Gourichon, Kristian Harge, Florian Huet, Xavier Landsheere, Inès Louison, Noel Mombazet, Florent Mignon, Sylvain Triquet, Lisa Viallon, Pascal Zapf, Isabelle Savin De Larclause, Didier Chaput, Christian Mustin, Michel Viso
En savoir plus :
Vidéo d’illustration
Lancement d’IR-Coaster
Lam Nguyen récompensée du prix Instrumentation et Innovation 2025 de la Société Chimique de France (SCF)
Lam Nguyen est Professeure à l’Université Paris-Est Créteil et membre junior de l’Institut Universitaire de France. Elle anime le groupe Spectroscopie & Atmosphères au Laboratoire Interuniversitaire des Systèmes Atmosphériques, qui développe et exploite des instruments de spectroscopie à très haute résolution pour l’étude des molécules d’intérêt en chimie atmosphérique, astrophysique et biologie.
Docteure en chimie depuis 2012 (RWTH Aachen University, Allemagne), elle s’est spécialisée dans la spectroscopie micro-onde en jet moléculaire, avec un double axe de recherche : le développement instrumental et l’analyse spectrale. Pendant la période de la pandémie (2019-2022), elle a conçu et construit le spectromètre innovant PARIS (Passage And Resonance In Synergy), qui combine la sensibilité d’une cavité résonante et la rapidité d’un spectromètre à excitation par « chirp ». PARIS a marqué une étape importante dans le développement instrumental en spectroscopie micro-onde, en atteignant une résolution de 2 kHz en excitation « chirp », auparavant uniquement accessible avec une cavité résonante, et en réalisant une sensibilité record au niveau de la ppb avec cette même cavité. Son expertise en modélisation et analyse spectrale porte sur les molécules présentant des mouvements de grande amplitude, avec des effets de tunneling quantique et de couplage quadrupolaire nucléaire. Elle combine données expérimentales et calculs de chimie quantique pour caractériser les structures moléculaires et leur dynamique interne. Ses travaux trouvent des applications en chimie physique, astrophysique, sciences atmosphériques et biologie, en particulier pour la compréhension des molécules odorantes et des substances naturelles. Elle est récipiendaire d’un projet « Starting » de l’ERC (European Research Council) pour développer de nouvelles approches instrumentales et spectroscopiques autour de ces thématiques.

En savoir plus :
Site de la SCF
Projet PARIS-FTMW
Lancement de l’Académie Spatiale d’Île-de-France à l’UPEC
L’espace accessible à toutes et tous : retour sur le lancement réussi de l’Académie Spatiale d’Île-de-France à l’UPEC

Les organisateurs et intervenants de la conférence de lancement de l’Académie Spatiale d’Île-de-France à l’UPEC © Kevin Drzewiecki
Le 3 février dernier s’est tenu à l’UPEC le lancement de l’Académie Spatiale d’Île-de-France1, devant un auditorium comble. L’événement a réuni près de 150 étudiants et personnels issus des différentes composantes de l’université. L’occasion pour eux de découvrir les nombreuses opportunités de carrière qu’offre aujourd’hui le secteur spatial et de comprendre comment l’Académie Spatiale et l’UPEC peuvent les accompagner pour s’en saisir.
Dès l’ouverture de la conférence, les organisateurs ont voulu marquer les esprits : l’UPEC constitue une véritable rampe de lancement vers l’espace. À travers un quiz interactif, à la fois ludique et surprenant, le public a pu découvrir les nombreuses contributions des chercheurs de l’université à certaines des missions d’exploration les plus emblématiques au travers de ses laboratoires dont le LISA2: rover martien, sonde d’étude des comètes, exploration de l’atmosphère de Titan, recherches menées à bord de la Station spatiale internationale ou encore observation de la Terre depuis l’espace.
Cette excellence scientifique irrigue également les formations de l’UPEC, avec plusieurs masters spécialisés uniques en France et des projets pédagogiques ambitieux, comme la construction d’un nanosatellite par des étudiants au sein du Campus Spatial UPEC3, dont la mise en orbite est prévue prochainement.
Cet engagement de l’UPEC dans le domaine spatial a été rappelé par sa présidente, Karine Bergès, venue ouvrir la conférence. Elle a souligné les enjeux particuliers pour l’université : « Notre responsabilité est double : former des compétences de haut niveau et garantir l’ouverture de ces parcours au plus grand nombre. »
Elle a notamment insisté sur l’importance de favoriser l’égalité des chances et la diversité des profils, en encourageant chacun à oser et à « ouvrir tous les possibles ». En écho au témoignage d’Erika Vélio, ingénieure dans le secteur spatial (notamment chez Arianespace et Airbus) et invitée d’honneur de la conférence (lire notre encadré), la présidente a également invité les femmes à s’autoriser pleinement à exercer les métiers du spatial dans toute leur diversité. L’avenir de l’espace, a-t-elle rappelé, ne pourra se construire sans elles.

Table ronde lors de la conférence de lancement de l’Académie Spatiale d’Île-de-France à l’UPEC © Kevin Drzewiecki
Les participants ont ensuite été invités à explorer les grandes transformations du secteur spatial lors d’une table ronde réunissant plusieurs spécialistes. Y participaient Hervé Cottin, professeur d’astrochimie au LISA au sein de l’UPEC et spécialiste des missions d’exploration de l’univers ; Grâce Léa Mbadinga, doctorante en droit à l’Académie Spatiale d’Île-de-France, travaillant sur les enjeux géopolitiques et juridiques de l’espace ; et Marie Anne Zakin, ingénieure pédagogique à l’Académie Spatiale, qui a réalisé un inventaire des évolutions des besoins et des compétences dans ce domaine.
Les échanges ont mis en lumière les profondes mutations du secteur spatial, désormais ouvert à une diversité de profils bien plus large qu’auparavant. Bien sûr, les compétences techniques restent essentielles. Les intervenants ont notamment souligné l’accélération des cycles de production grâce aux petits satellites, ainsi que l’importance croissante de l’intelligence artificielle et du développement logiciel.
Mais ils ont également rappelé que les missions spatiales ont toujours reposé sur une forte pluridisciplinarité, scientifique, technique, juridique ou économique, et que cette dimension s’est encore renforcée avec l’essor des services spatiaux. Observation de la Terre, connectivité globale, surveillance environnementale : autant de domaines en plein développement, portés aussi par l’arrivée de nombreux acteurs privés dans ce que l’on appelle aujourd’hui le New Space.
Le message des organisateurs est clair : l’espace est désormais suffisamment vaste pour accueillir une grande diversité de talents. L’Académie Spatiale d’Île-de-France, qui fédère huit universités franciliennes de renommée internationale, a précisément pour mission d’aider les étudiants et les chercheurs à identifier, développer et valoriser ces compétences.
À l’UPEC, « l’Académie est la porte vers l’espace que toutes celles et ceux qui s’intéressent à ce domaine devraient pousser », s’enthousiasme Juan Cuesta, responsable de l’Académie Spatiale d’Île-de-France à l’UPEC et enseignant-chercheur au LISA.

Juan Cuesta, responsable de l’Académie Spatiale d’Île-de-France à l’UPEC © Kevin Drzewiecki
L’Académie se positionne comme un écosystème ouvert au service des formations et de la recherche. Elle propose aujourd’hui une trentaine de formations couvrant un large éventail de disciplines liées au spatial : technologies, ingénierie, numérique, informatique, santé, droit ou encore commerce. Des diplômes universitaires et des unités d’enseignement spécifiques ont également été créés afin de sensibiliser les étudiants issus de filières généralistes aux enjeux du secteur spatial.
À l’UPEC, le master international Systèmes Satellitaires et Applications (SSA)4 a ainsi été lancé il y a deux ans en partenariat avec la Cape Peninsula University of Technology, en Afrique du Sud. Ce programme conjoint permet aux étudiants de bénéficier à la fois de l’expertise de l’UPEC en sciences spatiales et de celle de la CPUT en ingénierie et technologies spatiales. Les promotions françaises et sud-africaines suivent les enseignements simultanément grâce à des salles dédiées équipées de dispositifs numériques de retransmission.
L’Académie contribue également à structurer une véritable communauté francilienne du spatial. Elle organise de nombreux événements ouverts à l’ensemble des étudiants et personnels des huit universités partenaires : workshops, colloques et séminaires animés par des experts du secteur.
Les étudiants peuvent aussi participer à des hackathons et défis d’innovation, tels que Definspace 20255 ou le serious game Concepto6, consacrés à la conception de systèmes spatiaux innovants, d’instrumentations embarquées ou de stations spatiales.
Des écoles thématiques d’une semaine sont également proposées, notamment la Junior Space Academy7 consacrée aux métiers du spatial. L’UPEC organisera par ailleurs en juin 2026 la première édition de son école d’été « Construisez votre satellite en cinq jours », conçue en partenariat avec d’autres universités de l’Académie (lien d’inscription : https://forms.office.com/e/0i8Z6p36ga?origin=lprLink).
L’Académie soutient fortement la mobilité et l’internationalisation grâce à des bourses destinées aux étudiants internationaux intégrant ses formations ou ses laboratoires, ainsi qu’à des aides financières pour les stages à l’étranger : Appel à candidatures 2025/2026 : bourses de mobilités internationales - Académie Spatiale d'Île-de-France. Des séjours pédagogiques sont également organisés, incluant notamment des visites d’agences spatiales européennes et la participation à des conférences internationales du secteur.
À ce jour, plus de cinquante bourses ou demi-bourses de thèse ainsi que plus de vingt-cinq contrats en alternance ont été financés par l’Académie. L’UPEC s’apprête également à lancer un appel à candidatures pour la création d’une chaire spatiale d’un an, ainsi que pour l’accueil d’experts du secteur — deux par an — pour des séjours d’un mois.
Enfin, l’Académie accompagne le développement de plateformes pédagogiques dédiées au spatial, comme CRITISC, consacrée à la conception, la réalisation, l’intégration et les tests d’instrumentations spatiales et de CubeSats à l’UPEC.
Que vous soyez étudiant, chercheur, ingénieur ou personnel de l’université, si vous souhaitez relever le défi de la conquête spatiale, l’Académie Spatiale d’Île-de-France peut vous accompagner. N’hésitez pas à contacter son équipe pour en savoir plus.
Encadré Grand Témoin
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Erika Vélio
Echanges entre Erika Vélio et une étudiante à l’occasion de la conférence de lancement de l’Académie Spatiale d’Île-de-France à l’UPEC © Kevin Drzewiecki
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En savoir plus :
Académie Spatiale d’Île-de-France : Académie Spatiale d'Île-de-France Ensemble pour un nouvel espace durable pour tous et toutes
Ecole d’été « Build your own satellite in 5 days », lien d’inscription : https://forms.office.com/e/0i8Z6p36ga?origin=lprLink
Appel à candidatures bourses de mobilités internationales : Appel à candidatures 2025/2026 : bourses de mobilités internationales - Académie Spatiale d'Île-de-France
Campus Spatial UPEC : Campus Spatial UPEC
Master Génie Industriel parcours International Systèmes satellitaires et applications : Master Génie Industriel parcours International Systèmes satellitaires et applications
Organisation du lancement de l’Académie Spatiale d’Ile-de-France à l’UPEC :
Charlotte Edy, cheffe de projet de l’Académie Spatiale d’Île-de-France à l’UPEC : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Eric Hamonou, expert et animateur scientifique de l’événement (Science Partners) : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Juan Cuesta, responsable de l’Académie Spatiale d’Île-de-France à l’UPEC : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
1 À propos de l’Académie Spatiale d’IDF - Académie Spatiale d'Île-de-France
2 Laboratoire Interuniversitaire des Systèmes Atmosphériques : Accueil ; Laboratoire d’Algorithmique, Complexité et Logique : Page d'accueil du LACL ; Laboratoire Images, Signaux et Systèmes Intelligents : LiSSi – Le Laboratoire Images, Signaux et Systèmes Intelligents ; Institut universitaire et de technologie
3 Campus Spatial UPEC
4 Master Génie Industriel parcours International Systèmes satellitaires et applications
5 Hackathon DefInSpace 2025 – 24h pour imaginer la défense spatiale de demain - Académie Spatiale d'Île-de-France
6 Serious Game CONCEPTO – Space Design Station - Académie Spatiale d'Île-de-France
7 [REGISTRATION OPEN] June 2026: Summer school for undergraduate student – Junior Space Academy #3 - Académie Spatiale d'Île-de-France
Parution : Balade géologique à Briançon
Ce nouveau guide, écrit par Anne Chabas, Professeure au LISA, rejoint la collection « Balades géologiques » portée par le Muséum National d’Histoire Naturelle et la Société Géologique de France.
Soutenu par le LISA, la faculté des sciences de l’UPEC, le Centre Briançonnais de Géologie Alpine et la Maison de la géologie et du Géoparc, ce parcours raconte deux histoires : humaine, marquée par l’édification de la cité Vauban, et géologique à travers la reconnaissance des pierres de construction.
La plus haute ville de France, blottie sur son verrou glaciaire, vous ouvre les portes de ses remparts en calcaires jurassiques. Franchissez-les et partez le long d’un itinéraire inédit pour une visite géologique à travers le temps!
Bonne balade à la découverte de Briançon et de sa citadelle.

N’hésitez pas à lire aussi dans la même collection : « Balade géologique à Créteil », où vous découvrirez la ville avec un œil nouveau, de son passé Néolithique aux nouveaux quartiers.
Toute la collection : Balades géologiques


